C’est sûr, je ne suis pas président.

Les néo-paysans, aubaine ou fléau pour l'agriculture ?

Je suis un simple paysan, Dans la terre, j’ai les pieds dedans,
Quand dans ma caisse y a plus d’argent, Dans mon assiette n’y a rien dedans

Alors, le retour au franc,
C’est sûr, ça me donnerait plus d’argent,
Avec lequel évidemment,
Je serais plus pauvre qu’avant.

Le monde financier affairiste,
Les islamos bobos gauchistes,
Ne change rien à mon affaire,
Moi je reste terre à terre.

Alors, j’écoute les sorciers,
Qui ne cessent de brailler,
Au nom du peuple français,
Qu’ils détiennent la vérité.

Ceux qui veulent mettre au pas,
L’Europe qu’ils n’aiment pas,
Car elle dépense à tout va,
Même l’argent que l’on n’a pas.

Je suis un simple paysan, Dans la terre, j’ai les pieds dedans,
Quand dans ma caisse y a plus d’argent, Dans mon assiette n’y a rien dedans

Et ceux qui ne savent pas,
Que des sous il n’en a pas,
Mais ça ne les empêche pas,
De distribuer à tout va.

Au diable la compta,
Travailler c’est pas sympa,
Les français n’aiment pas ça,
Aux robots les tracas

Réformer l’enseignement,
En montrant à nos enfants,
Que pas payer ce que l’on doit,
C’est rester dans son bon droit.

Moi je vous aime comme vous êtes,
Arrêtons d’être bête,
Commençons par faire la fête,
Mais regardez ma tête.

Je suis un simple paysan, Dans la terre, j’ai les pieds dedans,
Quand dans ma caisse y a plus d’argent, Dans mon assiette n’y a rien dedans

De programme je n’ai pas,
Parce qu’à moi il suffira,
De faire comme si, de faire comme ça,
Et patati et patata.

C’est sûr, je ne suis pas président,
Et surtout très ignorant,
Que quand on n’a pas d’argent,
On peut quand même être marrant.

A ne pas vouloir s’endetter,
Mon père ne nous a pas laissé,
Une dette du passé,
Que l’on n’aurait à payer,

C’est pas comme l’Etat français,
Qui lui n’a pas hésité,
A toujours s’endetter,
Ces trente dernières années.

Labourer pour se nourrir,
C’est à mourir de rire,
A l’ENA on n’apprend pas,
A marcher dans ces pas là.

Je suis un simple paysan, Dans la terre, j’ai les pieds dedans,
Quand dans ma caisse y a plus d’argent, Dans mon assiette n’y a rien dedans

On dépense sans compter,
L’argent qu’on n’a pas gagné,
Sans jamais trop penser,
Qu’il faudra le rembourser.

De Marine, à Mélanchon,
De Macron à Hamon,
Inutile de compter,
Il vaut bien mieux aller voter.

De la dette, ils le répètent,
Ne vous prenez pas la tête,
C’est l’affaire de nos enfants,
Qui ne sont pas encore votants.

Quand ils se réveilleront,
Se sentant pris pour des couillons,
La révolution ils feront,
Et le président, ils pendront.

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