Episode 10 : Fantaisies malgaches

L’aventure malgache aura duré 14 ans, de 1995 à 2007. Elle a été initiée, pour Ermelinda par son envie d’exotisme, pour moi par la recherche de retrouver ailleurs qu’en France, ce sentiment de liberté créative qui avait motivé mes expériences économiques dans les années 70.
L’encadrement strict, par l‘abondance de nouvelles normes érigées depuis 1985, la lourdeur et la rigidité administrative, l’évolution d’une fiscalité confiscatoire et la pénalisation des actions liées à l’entreprise avaient usé mon enthousiasme.
Il était temps de revivre dans un autre lieu, la fantaisie que n’offrait plus la France.

Ainsi, si ce choix d’expatriation, s’avérait être le bon, nous aurions à nouveau loisir de garder en souvenir les anecdotes de ce second parcours.

Aussi, vais-je vous conter quelques petites histoires, qui pourraient paraître insignifiantes, sauf à dénoter que si je m’en souviens, c’est bien justement parce que l’objectif de fantaisie a bien été atteint.

La pêche au poulpe.

Nous vivons sur l’île Sainte-Marie (Nosy Boraha en malgache) où nous projetons de construire un hôtel village, centre de loisirs. Pour réussir, nous devons apporter une grande attention à la qualité de notre projet et donc nous préparer minutieusement.
Mais aussi travailler nos qualités d’adaptation au contexte local.
Nous sommes sur une île où tout le monde se connaît, et notre projet d’activité d’hôtellerie touristique nécessite une proche collaboration avec la main d’œuvre locale.
Pour recruter, former et gérer convenablement cette population, une bonne image de marque est nécessaire.
Aux yeux de cette population simple de villages ruraux, nous sommes a priori des étrangers riches qui peuvent les impressionner par nos connaissances techniques.
Mais ils nous savent faibles face à leurs aptitudes naturelles développées à travers leur mode de vie, près de la nature. Ainsi ils constatent notre mauvaise audition à distance, notre faible vue à distance et nos défaillances à comprendre la nature qui nous entoure. Ce sont effectivement des domaines où la comparaison nous est fortement défavorable, car leurs capacités se sont construites au fil du temps, depuis plusieurs générations.
Leur jugement à notre égard se fera aussi et surtout sur notre capacité à mettre en évidence nos performances dans ces domaines, souvent à travers des exemples simples de leur vie courante.

La pêche au poulpe va être l’occasion, pour moi, de provoquer un sujet d’admiration.

Notre lagon regorge de produit de la mer. Les poissons, mais aussi les calamars et les poulpes y sont bien représentés. Les locaux ont l’habitude de pêcher ou de cueillir les mollusques. Ils pratiquent la pêche à pied, munis d’un crochet qui leur permet d’harponner le poulpe en observant une forme rouge dans le corail. En effet le poulpe, caché dans un trou, protège son territoire en développant une protubérance rouge censée effrayer le promeneur de passage, considéré comme un intrus. Cette excroissance sanguine trahit sa présence et permet au pêcheur d’harponner l’animal.
Il faut avoir une vision très aiguisée, comme la leur, pour observer cette partie un peu plus rouge que le rouge même du corail. Aussi, c’est un peu amusés et surtout très moqueurs que les pêcheurs locaux observaient mes faibles performances d’aveugle. Ils adoraient cependant pêcher avec moi, justement pour entretenir leur plaisir de raillerie. Jusqu’au jour où….

Ce jour d’octobre 96 où je suis revenu de notre partie de pêche commune de deux heures, avec sept poulpes, alors que leur meilleure performance leur en rapportait au maximum trois. Ils ont certainement pensé que la nature m’avait servi, ce jour-là, d’une chance inouïe.
Les jours suivants allaient les faire déchanter ! Et j’allais faire durer leur stupéfaction admirative un bon mois, afin de bien encrer dans leur esprit l’admiration, qu’ils porteraient au génie de ce « vazaha ». (« Etranger », en malgache).
Ce n’est que lorsque tout le village su que Jean-Paul, ce vazaha pêcheur, récoltait deux fois plus de poulpes que leurs performances ancestrales, que je leur livrerais mon secret, afin d’améliorer leur propre cueillette et ainsi profiter d’une admiration qui me serait bien utile à l’avenir.
En attendant cette délivrance de curiosité pour eux, j’acceptais cependant, à leur demande, de mutualiser collectivement notre pêche par le partage de la récolte, ce qu’ils avaient toujours refusé du temps de mes médiocres performances.
Ainsi à la reconnaissance s’ajoutait l’admiration.

Je vous livre mon secret qui tient à un bout de ficelle.
J’avais remarqué que le poulpe générait son excroissance sanguine rouge de taille proportionnellement, à sa crainte d’être envahit par un étranger. Ainsi je ne récoltais que les poulpes très près de mon passage et donc, relativement visibles. Ma déficience visuelle m’interdisait les autres, plus éloignés.
Si ma vue était déficiente, ma réflexion ne l’était pas.
Aussi, ai-je imaginé, que si le poulpe se signalait au passage d’un simple piéton, il réagirait encore plus violement à la vue d’un de ses congénères, venant lui voler son espace. Ainsi, marchant à reculons et en traînant dans l’eau, accroché à un bout de ficelle à ma ceinture le premier poulpe pêché, j’observais une réaction de défense plus violente, plus grosse et donc plus facilement visible. Il me fallait être discret et je me tenais à distance suffisante en m’amusant de voir les pêcheurs malgaches me copier en marchant, comme moi, à reculons, sans pour autant améliorer leurs performances.
Le mystère rajouté à l’admiration ! C’était du pain bénit !
En leur livrant « mon secret », ils ont certainement pensé que ma générosité était surdimensionnée, sans savoir les profits que je pourrais tirer de cet avantage qui allaient se montrer, dans l’avenir, bien supérieurs à quelques kilos de poulpes récoltés.

Le corail des fosses.

Nos constructions étaient quasiment terminées. Nous avions bâti des fosses septiques et devions les remplir de pouzzolane qui n’existant pas sur l’île, et qui fut remplacé par du corail mort, que l’on trouvait échoué sur les grèves de la côte Ouest. Plusieurs voyages en pick-up y satisferont.

Quelques temps plus tard, j’eu la surprise de voir débarquer à l’hôtel, François et Joseph, deux policiers adjoints du commissaire Kalvin, qui venaient m’interpeller pour interrogatoire sans délais, à la capitale. J’appréciais Kalvin, comme un homme juste qui me portait aussi une grande considération. Aussi, je fus soulagé d’apprendre que les adjoints intervenaient sur les ordres de son remplaçant, Kalvin étant pour un mois en stage, à l’Ecole de Police d’Antananarivo.

Ce vieux commissaire remplaçant, souple comme un roseau, m’interrogeait suite à une plainte diffamatoire de collecte de corail vivant. Il refusa de m’indiquer mon délateur qu’il prétendait anonyme.

Après avoir placé, non sans mal, dans sa vielle machine à écrire Remington 1930, les cinq feuilles de papier pelure intercalées des cinq feuilles de carbone, commençât l’interrogatoire, dans les règles de l’art. Il était 14H30 et l’ambiance était tendue.
Seuls ses deux index autorisaient sa frappe. Il reportait mes réponses de manière pour le moins aléatoire, avec quelques interprétations tendancieuses.

Mes explications sur mon mal au dos récurant et sur le fait d’avoir abandonné mon hôtel plein de clients ne me permirent pas d’obtenir le report, au lendemain de cette intervention.

Je lui proposais d’aller quérir à mon hôtel l’autorisation de la Mairie pour prélever du corail mort, ainsi que la déposition du vieux sage, chef du village, qui lui confirmerait la légalité de notre prélèvement. Il envoya ses sbires, de retour, une heure plus tard avec ces preuves irréfutables.

A 16H30, l’ambiance s’améliora un peu et il décida d’une pause me laissant sous la garde de Joseph, son adjoint, à qui je demandais, si, selon lui, ce cirque allait durer longtemps ? Il éclata de rire, en me précisant que ce commissaire me libérerait, quoi qu’il en soit, avant 17H30. C’était l’heure de son rendez-vous quotidien avec Nathalie, la jeune femme du Sous-Préfet, pour une gâterie, qu’il ne manquerait pour rien au monde. Ce renseignement me permit d’établir une stratégie dont le Commissaire se rappellerait longtemps.

Dès la relecture de la première des sept pages de mon interrogatoire, pour signature, je confirmais mon impossibilité de signer, compte tenu de l’inexactitude du report de mes propos en lui demandant si mes droits, en tant que résident officiel étaient différents de ceux de ses compatriotes.
Bien qu’agacé, il me certifia qu’il respecterait la loi et mes droits, en déchirant la première page, pour en refaire une saisie plus attentive.

L‘heure avançant, il considérait dès lors, que l’incident était clos et que je pouvais signer sans aucune inquiétude. Je m’exécutais, tout en réclamant de déposer plainte contre « X », à l’attention de mon délateur diffamateur. Il me proposa aussitôt pour cela un rendez-vous le lendemain, en observant nerveusement sa montre. Je refusais, en lui précisant que dans ce cas, je me rendrai demain à Antananarivo pour déposer ma plainte auprès du Commissariat Central, en précisant qu’il avait refusé de la prendre sur place.
J’observais des gouttes de sueur qui perlaient sur son front, il était 17H30 !

Cinq nouvelles feuilles de papier pelure et cinq nouvelles feuilles de papier carbone : Remington allait à nouveau sévir !

A 18H30, la première page était saisie et m’était proposée à la signature. Je demandais au Commissaire s’il pouvait autoriser Joseph, qui gloussait dans son coin, à quitter un instant la pièce.
Cela fait, je déchirais la page saisie en tenant ces propos :

« Tu vois Commissaire, chaque fois que, sur les propos farfelus d’un quelconque délateur, tu m’interpelleras pour me faire subir, sans délais, un interrogatoire inutile, tu louperas ton rendez-vous pour ta pipe journalière avec la petite Nathalie, tu sais, la femme du Sous-Préfet. Elle aura ainsi loisir de sucer, à ta place, mon chauffeur pour le même petit cadeau que tu lui fais chaque soir. Comprends-tu ? où faut-il convoquer Monsieur Le Sous-Préfet pour te l’expliquer ? »

Les gouttes de suintement s’étaient transformées en rivière ! Il déchira ma déposition en me confirmant que l’incident était définitivement clos.

J’avais perdu mon après-midi mais pas complétement, car je savais que demain, un autre délateur serait rapidement éconduit, même pour une vérité établit. Je pourrais même chier dans le Commissariat, sans encombre !

En sage gardien de son secret, je profitais même de son invitation à partager une bière au café, comme si nous étions devenus les meilleurs amis du monde puisqu’il me confia que Nathalie suçait divinement bien !

Les crevettes et le Fady

Tout le monde sait ce qu’est une crevette, aussi dois-je vous expliquer le « Fady ».

A Madagascar, les personnes, les lieux, les actions ou les objets peuvent faire l’objet de fady. Ces tabous sont censés être imposés par des pouvoirs surnaturels et sont particulièrement liés au culte des ancêtres malgaches. Bien que certains soient organisés dans tout le pays, d’autres peuvent concerner des régions, des villages ou même des familles individuelles. Les fady font partie intégrante de l’identité malgache et jouent un rôle important dans la formation de lcommunauté et de l’identité.

Le monde spirituel malgache est saturé de fady : les ancêtres, les animaux et les objets édictent des règles. L’au-delà n’est pas perçu comme un royaume inaccessible et participe au monde des vivants

Par exemple, un fady empêche l’utilisation d’une espèce de pandanus, le Vakoan’Olana  comme matelas de couchage pour les mères allaitantes. Un fady s’applique aux femmes enceintes qui ne peuvent manger ni écrevisses et crabes (risque de naissances multiples et dangereuses), ni d’anguilles (risque de fausse couche).

Les étrangers à Madagascar sont invités à respecter le fady local et à modifier leur comportement en conséquence.
Nous sommes en 1998 en période de fin de construction de notre village de vacances sur l’île Sainte-Marie (à Madagascar). Sur ce grand terrain, en bordure du lagon Est de l’île, nous avons édifié un bâtiment constitué d’une salle de restaurant qui surplombe un hangar technique pour nos bateaux. Cet emplacement a été choisi pour utiliser une excavation naturelle où s’écoulent les eaux de pluies et de ruissellement. Cette particularité nous a conduient à réaliser, légèrement en amont, un réservoir canalisant les eaux pour éviter les risques d’inondations et à buser l’écoulement des eaux, jusqu’au lagon.

Un système de vanne nous permet de libérer une grande quantité d’eau douce dans le lagon, lorsque cela est nécessaire pour vider le réservoir.

Cet apport d’eau douce va attirer les grosses crevettes malgaches sur la zone devant notre ponton, car les gambas affectionnent particulièrement l’eau saumâtre.

Les pêcheurs locaux vont s’en donner à cœur joie.
Les jours de « lâcher d’eau », nous les informons que les crevettes arrivent et munis, dès la tombée de la nuit, de leur lampe frontale et de leur épuisette, ils vont pouvoir faire une cueillette fructueuse, impossible auparavant.

Les pêcheurs locaux malgaches savent certainement que les gambas aiment les eaux saumâtres, mais ils n’ont pas vraiment fait le lien avec notre intervention discrète de lâcher d’eau, qui décide de leur forte présence.

Cette situation est donc assimilée à une sorte de mystère décidé par les vazas (étrangers) que nous sommes. Il se dit que Jean-Paul « sait parler aux crevettes » !

Je vais immédiatement profiter de cette mystification en les invitants à nous fournir, pour un prix modeste, les gambas fraîchement péchées, qui, grillées sur place, feront le bonheur de nos clients à l’apéritif, sur le ponton. Mon investissement technique se trouve déjà un peu récompensé. 

Mais un peu de réflexion va nous permettre de tirer un avantage beaucoup plus significatif.

Il existe à la sortie du lagon un ensemble de petites îles inhabitées, dénommés « îlots aux sables » bordés de corail. Cet endroit magique de beauté est interdit à l’accostage car c’est « fady ».

Il nous serait fort profitable de pouvoir amener nos clients sur ces îlots.
Aussi, vais-je négocier, avec les sages locaux, chefs de village côtiers, une dérogation exclusive d’accostage aux îlots aux sables, en échange de leur propre exclusivité à pêcher les gambas dans les eaux proches de notre ponton.
Pour cela rien ne vaut la création d’un « fady » qui consiste à n’autoriser la pêche qu’aux villageois mitoyens, seulement trois nuits par semaine.

 La connotation sacrée de cette règle nous permettra de cumuler l’avantage exclusif d’accoster aux îlots aux sables, avec le plaisir de nous offrir la consommation de  gambas à l’usage de nos clients.

Kapate, le voleur.

Tout le monde connaît Kapate, le voleur d’Ankolomaré, un petit village proche de l’hôtel Boraha-Village. Kapate est un voleur compulsif qui aurait commis son premier larcin à l’âge de deux et qui depuis n’a cesse de chaparder, tant qu’il le peut.  N’ayant pu bénéficier de l’aide d’un psychologue, il est indulgemment jugé par son entourage, qui cadenasse cependant tout ce qui est à sa portée.

Il nous a notamment volé un petit téléviseur, que nous avons facilement retrouvé, car il l’avait enterré près de sa case, prenant le soin de piqueter l’endroit précis en attachant l’embout de la prise au piquet, pour se souvenir de ce qui se trouvait en sous-sol.

Plus tard, c’est un pot de 5 kg de graisse industrielle qui avait disparu de notre atelier pour réapparaître badigeonnée sur la face de ses deux jeunes enfants, en nous expliquant que cette « pommade vaza » devait résoudre l’aspect très boutonneux de ses deux bambins.

Kapate était aussi éleveur de canards, qu’il venait régulièrement proposer à notre cuisine.
Ce jour-là, il se présentait, avec trois belles volailles, alors même que la veille avait disparu un VTT Decathlon, destiné à la location à nos clients.

Je prenais moi-même le soin de négocier les canards en lui expliquant que je ne pouvais pas faire affaire avec un voleur de vélos, sauf s’il avouait son larcin. Après de nombreuses négations sur sa responsabilité, il finit par émettre la possibilité d’une transaction incongrue en me servant « Si j’avoue avoir volé le vélo, est-ce que tu m’achètes les canards ? »

Le vélo retrouvé en ville, chez le seul mécanicien réparateur, je décidais de passer un accord avec Kapate. Ainsi, étant entendu de manière définitive qu’il serait toujours voleur, je lui proposais de ne sévir, à notre encontre, qu’une seule fois par mois. S’il se faisait prendre, il lui en coûterait trois canards, si non il pourrait profiter pleinement de son larcin.

Son enthousiasme était à la hauteur de son inconscience sur la faculté que nous aurions à le débusquer, aidé pour cela par tous les délateurs du village.

J’insistais sur l’engagement d’un seul vol par mois, comme un axe essentiel de notre accord. Sans cela, je lui expliquais mon obligation de le livrer à la police. L’accord fut donc acté.

Je pensais cependant, cette limitation quantitative, bien en deçà de sa capacité à résister à ses pulsions. Je ne me trompais pas puisque, dès le premier mois, nous constations trois disparitions suspectes, dont deux, au moins, portaient la signature évidente de Kapate.

C’est en toute bonne volonté que, confondu, il m’offrit les six canards convenus, bien qu’un peu maigres.   
Mais son quota mensuel était dépassé, et je devais donc le livrer à la police locale en sollicitant les services du commissaire de la capitale, qui me portait en haute considération, pour lui avoir offert les maillots de l’équipe de football qu’il dirigeait.

J’apportais donc les preuves au commissaire Kalvin en lui demandant une sévérité exemplaire pour le guérir de cette maladie. Je regretterai ultérieurement cette rigueur.

Un mois plus tard, de retour de mon séjour en France, je croisais sur la piste me conduisant au village un homme qui avait l’apparence de Kapate, mais le visage déformé par une protubérance qui me rappelait « éléphant man ». A bien y regarder, c’était bien Kapate.
Le commissaire Kalvin m’expliqua l’incident qui, avec regret, l’avait obligé à laisser ce voleur en liberté.

Son interrogatoire qui avait suivi son arrestation n’avait pas permis d’obtenir les aveux escomptés, aussi Kalvin, très soucieux de tenir son engagement de sévérité avait décidé qu’une promenade dans le véhicule 4L de la police, en viendrait à bout.

Ils s’élancèrent donc sur la piste caillouteuse, portière arrière ouverte pour pencher la tête de Kapate au plus près de la chaussée, cherchant ainsi à l’effrayer. Malencontreusement une pierre plus haute que les autres heurta violement sa tête lui provocant la déformation observée.

Cette méthode extrême mis donc le commissaire dans l’obligation de le relâcher en échange de son silence.

Je regrettais mon abus de pouvoir qui avait conduit à cet interrogatoire peu orthodoxe.

Je vous rassure cependant, Kapate a survécu, presque heureux qu’on le distingue plus difficilement lors des larcins dont il n’avait pas guéri.   

5 commentaires sur « Episode 10 : Fantaisies malgaches »

  1. Sympa, frais, vécu

    Nous repartons sur Paris le jeudi 27/ 5 et reviendrons le plus tôt possible donc 1ère semaine de juin, le 5 ou le 6 merci JP bises à Linda annie et bernard

    ________________________________

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