Le pire n’est jamais sûr

Chaque jour qui passait et depuis des années,
Il regardait à l’ouest et tout le dégoûtait,
Ces tout-petits pays qui pour se protéger,
Avec pour seuls moyens que leurs bonnes idées.

C’est sur la Place Rouge au dernier défilé,
A voir marcher au pas sa magnifique armée,
Que surgit la lumière comme venue du ciel,
Nul doute, il était bien l’homme providentiel.

Que ce soit au hockey, à vélo, au judo,
Il battait tout le monde, même Justin Trudeau,
A genoux il mettrait tout ce joli troupeau,
Qui se prosternerait pliant sous le marteau. 

De toutes ces années passées au KGB,
Il avait tant forgé sa grandeur de pensée,
Son corps et son esprit tellement affûté,
Comment imaginer, qu’il puisse se tromper.

Si quelques terroristes venaient à contester,
Novitchok était là pour les empoisonner,
Il arrivait parfois qu’ils puissent en réchapper,
Alors, il suffisait de les emprisonner.

Et c’est le dos courbé que les vieux généraux,
Approuvent le héros qui fait son numéro,
Preuve en est s’il en faut, que pour sauver sa peau,
Il suffit d’applaudir et suivre le troupeau.

Mais voilà en Russie c’est souvent Potemkine,
Et ne pas avoir lu la vie de Raspoutine,
Se prendre pour un Dieu ou même pour Pouchkine,
Vous conduit en enfer même en étant Poutine.

4 commentaires sur « Le pire n’est jamais sûr »

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