Quand l’occident à froid…

Quand l’occident a froid,
Leurs rois n’ont plus le choix,
A genoux, ils supplient,
Pleurent pour leur survie.

Quelques degrés en moins,
Les transforment en babouins,
Ils sont prêts à payer,
Jusqu’à leur liberté.

Nous, l’hiver on connaît,
Nos peuples, sans broncher,
Supportent en Sibérie,
Sans la moindre hystérie.

Notre plus grand confort,
Celui qui nous fait fort,
Boire de la vodka,
En dansant la polka.

Regardez-les pleurer,
Alors, vous comprendrez,
Pourquoi on les déteste,
Encore plus que la peste.

Comme des capricieux,
Leur bien le plus précieux,
Leur doudou Bourriquet,
Tient dans leurs quolibets.

Et leur démocratie,
Qui sent bien le moisi,
Ha! le pouvoir au peuple,
Pourquoi pas à Google !

Demain on matera,
Cette bande de rats,
Ils seront nos valets,
A genoux, s’il vous plait.

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